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Qype : "Guide Sortie Paris”


Le 25 septembre 2008à 21h 8/10€
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Fado – De « Fatum » à « Luz »

Bévinda est une artiste franco-portugaise, qui, depuis son premier album Fatum, paru en 1994, explore et défend la musique de son pays et l’intègre dans sa propre musique, comme une porte ouverte sur le monde.

Bévinda a trouvé sa voie (et sa voix) à travers sa double culture, et a réussi à concilier et faire cohabiter en harmonie cette France qui l’a accueillie et son Portugal natal. Bien connue du public français, Bévinda est à la tête d’une belle carrière qui ne compte pas moins de huit albums, qui commence en 1994 avec l’album "Fatum", et se poursuit maintenant avec « De Fatum à Luz » sorti fin 2007.

L’apport d’autres musiques telle qu’une pointe de tango ou un soupçon de bossa nova, le tout accompagné d’excellents musiciens, voilà ce qui, entre autre, différencie Bévinda des autres « fadistes ». Et d’album en album, Bévinda voyage de plus en plus loin et s’enrichit d’influences méditerranéennes, arabes ou indiennes qu’elle mélange à des chants issus du folklore de sa terre natale, aux textes écrits par elle ou par sa mère, à un Paris d’antan et de maintenant...

Cette chanteuse peu conventionnelle aime surprendre son public. Ainsi en 1997, elle sort un disque qui revisite les poèmes de Pessoa, Pessoa am Pesoas et lui donne pour soutien musical les voix de deux seuls violoncelles. L’album est plébiscité par les critiques. Et comme pour aller encore là où on ne l’attendait pas, Bévinda sort en 2006 un album consacré aux chansons de Gainsbourg couvrant la période 1958-1968, Serge Gainsbourg tel qu’elle, un hommage qui veut être fidèle à l’original, mais qui porte néanmoins son empreinte si particulière.

Bévinda incarne le fado traditionnel et la « saudade », de sa voix chaude et poignante, jusqu’au récent Luz, où à la gravité de la tradition se mêle une écriture musicale et poétique contemporaine.

Toujours prête pour le voyage, c’est sur scène que Bévinda sait nous émouvoir encore plus. Elle nous propose aujourd’hui un parcours musical au travers des titres les plus marquants de son répertoire. L’une des plus grandes chanteuses du Portugal nous enchantera par la chaleur de sa voix et son interprétation authentique. Alors venez savourer le voyage musical de la « fée » du fado, un petit crochet  lusophone, dans notre festival.

Formation artistique :
Bévinda : Chant
Philippe de Sousa : Guitare portugaise
Mathias Duplessy : guitare et chœurs
Philippe Foch : Tablas, percussions
Côme Aguiar : contrebasse

Crédit photo :
Clément Schneider

Discographie du groupe :
De Fatum à Luz, fin 2007, Rue Stendhal - Celluloid
Serge Gainsbourg tel qu’elle, 2006, Rue Stendhal
Luz, 2005, Fado de Paris – Harmonia Mundi
Em Caminho, 2002, Mélodie
Alegria, 2001, Mélodie
Chuva de anjos,  1999, Mélodie
Live à la chapelle, 1998, Mélodie
Pessoa em pessoas, 1997, Mélodie
Terra e ar, 1996, Mélodie
Fatum, 1994, Mélodie

Site Internet : 
http://www.bevinda.net
http://www.myspace.com/bevinda

Ils ont dit :
« Frémissante, cristalline, sa voix monte très haut das les aigus, tour à tour joyeuse ou gorgée de nostalgie … La belle Bévinda nous invite à cultiver le spleen, le vague à l’âme, le blues. Et à partager sa passion pour le fado, non celui, âpre et désespéré, des marins de la vie dure, mais le fado alerte et badin de citadins à la recherche de citadins.» Eliane Azoulay – TELERAMA

« Bévinda nous fait l’offrande d’une fragilité qui nourrit ce vertige si particulier au fado, cette intensification de la tristesse, le transformant en pure jouissance, en poignante jubilation. Les libertés que la chanteuse s’octroie rendent finalement au fado sa vocation première, musique  de marin portugais, musique de l’exil. » Francis Dordor – LES INROCKUPTIBLES

« A  l’inspiration du dernier « live » de Maria Bethânia, le dernier bijou sonore de la portugaise Bévinda. Pont magnifique ancré à Lisbonne, tendu entre Ménilmontant et les îles du Cap Vert, la poésie de Pessoa trouve une nouvelle personnification dans la chanteuse. Finalement on cède à la contemplation auditive de sa voix si belle et on oublie presque la poésie. »
Francisco Cruz – LE MONDE DE LA MUSIQUE