« Vigueur et volubilité à fleur de peau, le chant slave mâtiné d'escapades tous azimuts ludiques, poétiques, sur fond de banjo et d'accordéon discrets » Eliane Azoulay – Télérama TT
Chanteuse, musicienne et comédienne, Aldona Nowowiejska est née en Pologne. Sa musique aux multiples couleurs navigue bien loin des clichés. C'est un univers atypique, sensible et violent comme les saisons qui nous bousculent. Elle chante en français, en polonais, en grec, en lapon, en russe et nous fait comprendre sa langue par la magie de sa voix envoûtante et de sa sincérité désarmante.
Premmière partie : Ivan Tirtiaux en duo
www.myspace.com/ivantirtiaux
« Aldona en concert, terrible comme l'orage qui éclate dans la montagne, douce comme le rayon de soleil qui traverse la brume ! Une perle de la chanson, une ambiance à couper au couteau lorsqu'elle se produit... c'est un vrai bonheur... »
lemoustachedepaname : www.youtube.com/watch?v=v66vItiO2tA
Aldona nous fait le plaisir de se produire de nouveau au Satellit Café ; et avec elle son univers déjanté, où magie slave et douce folie se partagent la vedette… en état de grâce ! Douce amazone, Aldona vous transporte, vous bouscule, et s’offre pleinement pour un spectacle que vous n’êtes pas prêts d’oublier !
Biographie:
Après des études d'art dramatique à Varsovie et au CNSAD à Paris qui l'améneront à se produire en France, Aldona se tourne vers la musique en sortant de sa mémoire et de son imagination des petites chansons. Elle les a écrites encore là-bas, en Pologne, au temps du communisme et des nuages gris. Grâce à une belle rencontre avec ses premiers musiciens, elle enregistre un premier album autoproduit - Le chant de l'âme slave (1999). Une série de concerts est alors organisée dans les cafés parisiens avec un résultat inattendu. Elle remplit les petites salles avec sa voix ensorceleuse qui emmène au-delà de ce qu'on a l'habitude d'écouter.
En trois ans, quelque deux cents concerts et un nouvel album - Les vibrations slaves (2002), toujours autoproduit, elle aura arpenté les petites scènes françaises, polonaises et scandinaves. À cet album, issu de la scène, succède une recherche musicale plus profonde et personnelle, de son petit appartement de Belleville, émergent quelques idées, mais aussi une autre atmosphère.
Avec le soutien de nouveaux musiciens venus de Toulouse, elle part alors dans les Pyrénées affiner son projet qui aboutira à la naissance d'un nouvel album – Percevoir (2005). Et l’aventure continue depuis, d’une scène à l’autre...
Son dernier spectacle, "La folie slave", suivait un fil conducteur par lequel Aldona entraînait son public vers des contrées métissées et des univers insolites, où la démence se fait sagesse. Qui sait ce qu’elle nous réserve pour cette nouvelle prestation ?
Formation artistique :
Aldona Nowowiejska : composition, voix, guitare, percussions
Raphael Dumas : mandoline, banjo, guitare
Stephen Harrison : contrebasse
Michel Schick : les clarinettes, flüte, ukelele
Discographie du groupe :
Percevoir - 2005
Vibrations slaves - 2002
Le chant de l'âme slave - 1999
Site Internet :
www.myspace.com/aldonanowowiejska
Ils ont dit :
« Vigueur et volubilité à fleur de peau, le chant slave mâtiné d'escapades tous azimuts ludiques, poétiques, sur fond de banjo et d'accordéon discrets » Eliane Azoulay – Télérama TT
« Accompagnée d'une guitare suave, de percussions subtiles et d'une basse caressante, la voix d'Aldona est un ruisseau qui roule des accents slaves propres à faire rêver. » Solstice
« Aldona à la fois tendre et trash, poète et punk, réservé et complètement déjanté » Intra muros
« Un voyage au pays des rêves, petite fraîcheur venue d'ailleurs, grand vent qui nous nettoie dedans » La Nouvelle République de Pyrénées
« C'est rare que la voix transporte si loin. Les angles de phrases sont taillés à la perfection. Qu’elle chante Soupault ou Shakespeare, on côtoie les anges. » Chorus
"Caressant sa guitare, Aldona chuchote. S'elançant dans une gigue effrénée, des grelots tintant à une cheville, elle explose. Puis s'immobilise. Ses musiciens sont suspendus à ses lèvres : va-t-elle rire aux éclats ou se renfrogner ? La musique repart… Vous ne parlez pas polonais? Ces musiciens non plus : ce qui ne les empêche pas chanter avec elle. Et Aldona est très douée pour faire croire qu'on la comprend. Essayez !" Hugues Taillez( Le Parisien)
"Comme le vent, cœur qui bat, âme qui vibre, cordes à fleur de peau sur la mandoline" La Dépêche
"Soirée exceptionnelle et les moments de magie distillés avec autant de brio, d'imagination et d'authenticité." Rzeczypospolita
" La révélation au tempérament slave de la scène parisienne" l'Humanité
« Aldona la blonde, Aldona la douce, sait se faire sauvage, hilare ou désespérée, par la magie d'une voix colorée. Des saisons, elle suit le cours, du vent, elle connaît le souffle, de l'humain, l'aventure du rire au drame. Cette épopée en forme d'oxymore - une tendresse trash, une poésie punk – tient dans une étiquette, incarnée : la folie slave. (…). Dans les petites salles parisiennes dont elle fait la tournée, elle interprète, en polonais, les poètes de son pays, mais aussi Shakespeare et Soupault, fait danser les rimes et les pieds. De l'accordéon et de la mandoline émerge alors un univers singulier, tissé de nos rêves et de nos nostalgies, de notre envie de boire... la coupe de la vie ! »MONDOMIX, Anne-Laure Lemancel
Un souffle, une corde qui grince, une clochette, puis soudain une voix intime, dans un murmure. C'est ainsi qu'Aldona nous introduit dès les premières secondes dans un univers imprégné de sa Pologne natale, tant réelle que féerique. Guitare, mandoline, banjo, accordéon, tuba, percussions orientales viennent enrober sa voix qui passe de la douceur à la force avec puissance et émotion. La jeune femme réinvente avec passion les textes de poètes slaves, de Shakespeare, et offre un chant, dans sa langue maternelle, suave et expressif. (…) Sur scène on découvre une jeune femme frêle mais d'une énergie incroyable qui avec poigne fait chanter le public, l'emporte et le fait vibrer par sa présence sensuelle et unique. (…). Son spectacle est surprenant, émouvant et drôle. Edgar Garcia, "Fête de l'Humanité 2006"
Bercé par des musiques en tout genre et provenant de partout, le chanteur belge Ivan Tirtiaux manoeuvre sa barque en français depuis quelques années déjà. Dépouillement narratif emprunté au blues, cadences syncopées de rythmes latins, douce mélancolie des fados intemporels, un peu folk, de jazz...
Après de nombreux concerts dans diverses formules en Belgique et en France, un premier EP en groupe ("Ivan & les Singes Savants"), sa rencontre avec le mandoliniste-banjoïste toulousain Raphaël Dumas promet à ses chansons de vastes échappées alternant pluie de cordes et soleil serein.
Aldona nous ouvre les portes de la folie slave, celle qui se joue des tabous, brise les codes et fait chavirer les cœurs pour mieux les embraser. Mandoline, banjo, clarinette basse, guitare et contrebasse rivalisent d’ardeur pour envoyer la voix d’Aldona vers les étoiles. Cette jeune polonaise a un don étonnant, celui de prendre son public par la main pour mieux l’emporter avec elle, dans un univers fait de givre et de braise. Elle vous fera chanter dans sa langue comme un natif de Varsovie et battre des pieds comme si votre vie en dépendait. Douce amazone, Aldona vous transporte, vous bouscule, et s’offre pleinement pour un spectacle que vous n’êtes pas prêts d’oublier ! Le chanteur belge Ivan Tirtiaux au style narratif emprunté au blues, doit à sa rencontre avec le mandoliniste-banjoïste Raphaël Dumas, un nouveau set de vastes échappées alternant pluie de cordes et soleil serein.
Première partie :
Douce et posée dans la vie, elle se métamorphose sur scène : en happant l'attention du public, le charmant, l'emmenant, le titillant, le relâchant, le récupérant, le faisant valser ou taper des mains, lui offrant tout, sans compter, jusqu'à ce que poésie et humour se mélangent si bien que certains rient aux éclats tandis que d'autres essuient une larme discrète.
Bercé par des musiques en tout genre et provenant de partout, le chanteur belge Ivan Tirtiaux manoeuvre sa barque en français depuis quelques années déjà. Dépouillement narratif emprunté au blues, cadences syncopées de rythmes latins, douce mélancolie des fados intemporels, un peu folk, de jazz... Après de nombreux concerts dans diverses formules en Belgique et en France, un premier EP en groupe ("Ivan & les Singes Savants"), sa rencontre avec le mandoliniste-banjoïste toulousain Raphaël Dumas promet à ses chansons de vastes échappées alternant pluie de cordes et soleil serein.